Désormais, en France, tout comme dans beaucoup d'autres pays européens, les associations regroupant les maisons de disques on fait savoir que tout utilisateur, même ponctuel, pouvait être poursuivi. Gilles Bressan, président du Snep ( le Syndicat national de l'édition phonographique), allait jusqu'à dire, dans une interview: "Nous faisons un doigt d'honneur aux pirates qui téléchargent illégalement de la musique en ligne" ;illustrant ainsi la campagne d'information sur les risque de télécharger des fichiers de cette manière. La guerre est déclarée, et pour cela, une politique de surveillance des addresses IP et des flux de données sur certains réseaux a été mise en place. Afin que ces mesures portent leurs fruits, il faut toutefois que les fournisseurs d'accès (FAI) communiquent les coordonnées correspondant aux addresses IP prises en flagrant délit. Sachant que les peines et amendes maximum encourues sont de 3 ans de prison ferme et 300 000 EUR...Avez-vous pensé aux services payants?